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02/11/2007

NUMERO 26

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Novembre le retour.
J’ai déjà parlé de la Samain oubliée au profit de sa cousine impériale Halloween, des chrysanthèmes et des citrouilles, j’ai déjà parlé de l’automne et de la transmutation, je n’ai rien dit de la chasse qui me fâche et je pourrais aujourd’hui vous parler de truffes ou d’humanitaire, de sexe ou de joyeuse et française dictature. A vrai dire, j’ai juste envie de silence, d’un verre de vin, d’un feu...
Le repli derrière la barricade solitaire* puisque tout a été trop dit, trop fait, raz de marée de bêtise…
Juste vous laisser lire ces pages, tranquillement. Vous remercier pour ça, pour cette attention, ce partage, cette curiosité qui garde en éveil. 
Les mots tressent des réseaux, connectent des consciences, éveillent des sentiments communs.
Les mots tentent l’impossible alors que souvent un simple geste y suffit.
Que cette revue soit un peu comme ma main posée sur votre épaule.
C.G.
 
 
* Luis Sepulveda in La Folie de Pinochet
 
 
 
J’écris pour me taire s’il vous plait taisez vous
stop, écoutez, plus de paroles, plus de textes,
des yeux, des mains, un corps,
un arbre, s’il vous plait,
le son de la feuille qui tombe

Marie-Paule Blein
in Tissages mouvants
 


 
 
AU SOMMAIRE
 
 
Délit de poésie : Yusuf Kadel (Île Maurice), Pascal Perrot (Paris)
 
Délit de vagabondage : Déambulations : Cette incessante conjugaison du monde de Patrick Joquel (Alpes-Maritimes)
 
Délit d’autopromotion : présentation de Salines, nouveau recueil de Cathy Garcia (Lot).
 
Sans oublier le Délit d’(in)citation tombé sur les pages comme feuilles d’automne pour faire un bon compost où pousseront d’autres pensées (penser est subversif enfin, on vous l’a assez insidieusement suggéré !).
 
Bulletin de complicité en fin de numéro, dont la subversivité n’est plus à démontrer.
 
 
Joaquim Hock joaquimhock@brutele.be
Grand Illustrateur Attitré 
http://homeusers.brutele.be/joaquimhock

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Je connais lucidement et sans arrière-pensée les frontières de la communication et de l'harmonie entre moi et les autres hommes. J'ai perdu ainsi de la naïveté ou de l'innocence mais j'ai gagné mon indépendance. Je ne fonde plus une opinion, une habitude ou un jugement sur autrui. J'ai expérimenté l'homme. Il est inconsistant.
Albert Einstein
in Comment je vois le monde

Commentaires

Oui l'être humain est peut être inconsistant mais il peut apprendre peu importe quand et où il le fera et comme le dit Onajor :

La beauté ne se trouve ni dans le passé, ni dans le maintenant, ni dans le futur : la beauté se trouve uniquement dans l'autre

bonne reflexion

rêveur

Écrit par : rêveur | 09/11/2007

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