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02/07/2007

Numéro 24 - Juillet 2007

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La poésie est vivante !
Rouge comme le sang qui pulse au plus profond des forêts de l’âme.
Noire comme une terre féconde, une pépite d’ombre.
Rouge, noire, la poésie est libre, liber-terre.
La poésie est libératrice, elle fait sauter verrous, bâillons, cloisons, entraves.
La poésie prend la couleur du temps pour en faire un chant multicolore,  multiracial, multiple et multipliable à l’infini des nuances.
La poésie vous enlace et vous relie.
La poésie est vivante, son courant abreuve les soifs essentielles, sa caresse réveille l’être qui sommeille dans le zombie.
La poésie est vivante et sa morsure enivrante.
Sa chair douce, chaude est le pain du rêve.
La poésie est fragile mais le moindre de ses fragments capte et renvoie la lumière.
La poésie est une eau qui s’insinue dans les fissures, dans la plus petite de vos failles, une eau ardente qui dissout masques et mensonges.
La poésie est vivante et balaie d’un seul revers slogans, calculs, statistiques.
La poésie est immense, monstrueuse, incroyable, incommensurablement puissante. Elle vous arrache les tripes, vous broie et vous régénère.
La poésie, vous n’imaginez même pas !
Elle est en marche, la poésie est vivante ! 
C.G.
 
 
 
qui est vivant ? qui est mort ?
les fantômes dansent pour la dernière fois, je les regarde
de ma salle d'attente futuriste
et je me souvient d'une phrase de MR COCTEAU
les poètes se souviennent de l'avenir
Sébastian D., 2005!
 
 
 
AU SOMMAIRE
 
"Djamel Mazouz" le cocuou en flagrant délit de vol…  l’auteur de deux des quatre textes publiés dans ce numéro est donc en réalité Nicolas Franck. Ne connaissant pas l’auteur des deux autres poèmes, Immigré, mon frère et Une gare la nuit, je les supprime de la présente ré-impression et je les remplace par Lettre ouverte à mon plagiaire de Nicolas Franck…

Délit de poésie :
 

Θ Tristan Cabral (Hérault), d’un recueil à paraître : Les Morts m’ont tout appris, NRF 2007.
 
Θ Christian Saint-Paul (Hte-Garonne), de L’enrôleuse - Encres Vives n° 335
 
Θ André Chenet (Alpes Maritimes), d’un recueil à paraître : Les replis de l’écrit.
 
Θ Sénamé Koffi Agbodjinou (Paris), du recueil inédit Marée noire… suivi de Afin que nul ne meure.
 
 
Délit mobile : Cathy Garcia (Lot), de Bangkok à Varsovie, un nouvel extrait des Calepins voyageurs – Journal intime en tournée 1997-2002.
 
 
Le tout agrémenté d’un Délit d’(in)citations en pluie pour baigner vos neurones. Bulletin de complicité toujours en fin de numéro, libre de droits.
Attention l’adresse postale a changé.

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Joaquim Hock joaquimhock@brutele.be

Grand Illustrateur Attitré 
http://homeusers.brutele.be/joaquimhock

 

 
A la richesse appartient la graisse
à oindre les testicules

Proverbe Toucouleur, Sénégal

Commentaires

Ti tout p'ti d'li d'orgueil chez un obscur diseur qui a reconnu des mots à lui emprisonnés dans du vrai papier à mots tout bo.
Merci cati...

Écrit par : sénamé | 09/07/2007

c'est moi qui suis contente d'avoir hébergé tes mots obscur diseur, et les pages de la revue te sont grandes ouvertes, amicalement
Cathy

Écrit par : Cathy | 10/07/2007

Les commentaires sont fermés.