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23/11/2016

Nouveaux Délits n°50 - Murielle Compère-Demarcy

 

 

Un des poèmes de Murielle Compère-Demarcy publiés dans le numéro de janvier 2015.

 

 

 

 

Nouveaux Délits n°50 - Colette Daviles Estines

 

 

Saison des pluies, un des poèmes de Colette Daviles-Estinès

publiés dans le numéro de janvier 2015.

 

 

 

 

22/11/2016

Nouveaux Délits n°51 - Sadoun Nakib

 

Bout d'étoffe qui t'étouffe, un des poèmes de Sadoun Nakib publiés dans le numéro d'avril 2015.

 

 

Nouveaux délits n°51 - Jean Gédéon

 

Un extrait des Appâts rances, publiés dans le numéro d'avril 2015.

 

 

Nouveaux Délits n°51 - Annabelle Verhaegue

 

Crise de tristesse et hurlements, un des textes d'Annabelle Verhaegue

publiés dans le numéro d'avril 2015.

 

 

 

 

 

 

Nouveaux Délits n°51 - Jean-Baptiste Pédini

 

Un extrait de L'océan par la vitre, publié dans ce numéro d'avril 2015.

Lu par Cathy Garcia Canalès.

 

 

18/11/2016

Revue Nouveaux délits n°52 - Claire Lajus

 

 

Les yeux noirs de la France, un des poèmes de Claire Lajus publiés dans le numéro d'octobre 2015.

 

 

Revue Nouveaux délits n°52 - Gabriel Henry

 

"Atelier", un des textes de Gabriel Henry publiés dans le numéro d'octobre 2015.

 

 

 

 

 

16/11/2016

Revue Nouveaux Délits n°52 - Jacques Cauda

 
 

"Carnaval", un des poèmes de Jacques Cauda publiés dans le numéro d'octobre 2015.

Lu par Cathy Garcia Canalès.

 

 

15/11/2016

Revue Nouveaux Délits n°52 - Benoit Jeantet

 

Un des poèmes de Benoit Jeantet publiés dans ce numéro d'octobre 2015.

Lu par Cathy Garcia Canalès.

 

 

Revue Nouveaux Délits n°52 - Corinne Pluchart

 

Extraits des poèmes de Corinne Pluchart publiés dans ce numéro d'octobre 2015.

Lus par Cathy Garcia Canalès.

 

 

 

 

 

10/11/2016

Numéro 53 - Tom Buron

 

 

Un des poèmes de Tom Buron publiés dans ce numéro de janvier 2016.
Lu par Cathy Garcia Canalès.

 

 

 

Numéro 53 - Sammy Sapin

 

 

Un des poèmes de Sammy Sapin publiés dans ce numéro de janvier 2016.

 

Lu par Cathy Garcia Canalès.

Numéro 53 - Denis Wetterwald

 

 

Un des poèmes de Denis Wetterwald publié dans ce numéro de janvier 2016.

 

Lu par Cathy Garcia Canalès.

 

 

 

 

Numéro 53 - Mokhtar El Amraoui

 

 

La becquée, un des poèmes de Mokhtar El Amraoui, publiés dans ce numéro de Janvier 2016.

Lu par Cathy Garcia Canalès.

 

 

 

21/10/2016

Revue Nouveaux Délits n°54 - Heptanes Fraxion

L'éternité et puis un trou dans le grillage, un des poèmes d'Heptanes Fraxion publiés dans ce numéro d'avril-juin 2016.

 

 

 

 

 

Revue Nouveaux Délits n° 54 - Vincent

Un conseil avisé, un des poèmes de Vincent publiés dans ce numéro d'avril-juin 2016.

 

 

 

19/10/2016

Revue Nouveaux Délits n°54 - Hervé Jamin

"Deux", un des quinze extraits de "Vingt", publiés dans ce numéro d'avril-juin 2016

 

 

 

 

Revue Nouveaux Délits n°54 - Marine Gross

 

 

Revue Nouveaux Délits n° 54 - Christophe Réal

Pluie de têtards, un des poèmes de Christophe Réal publiés dans ce numéro d'avril-juin 2016

 

 

 

 

 

 

18/10/2016

Revue Nouveaux Délits n°54 : Céline Escouteloup

 

Kushami, un des poèmes de Céline Escouteloup publiés dans ce numéro d'avril-juin 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

06/10/2016

Revue Nouveaux Délits n°55 : Laurent Bouisset

 

"Un pastis au mezcal", un des poèmes de Laurent Bouisset publiés dans ce numéro

 

 

 

 

 

 

Revue Nouveaux Délits n° 55 : Stéphane Casenobe

"RIMBAUD A 160 ANS" un des neuf poèmes de Stéphane Casenobe publiés en CAPITALES selon les souhaits du poète, dans ce dernier numéro de l'année.

 

 

 

 

05/10/2016

Revue Nouveaux Délits n° 55 : Sandra Lillo

 

 

Revue Nouveaux Délits n°55 : Lionel Mazari

 

 

 

 

04/10/2016

Revue Nouveaux Délits n°55 : Luminitza C. Tigirlas

 

 

 

 

 

30/05/2015

"Les poètes" de Christian Saint Paul sur Radio occitanie, invité : Marc Tison

Un poète à découvrir, vraiment ! Marc Tison, publié dans le numéro 50, parle aussi avec Christian Saint-Paul de Nouveaux Délits et du travail poétique et militant de Cathy Garcia, MERCI à eux (et aussi du recueil Rester debout sur le trottoir de Murièle Modély !) :


http://les-poetes.fr/son/son%20emision/2015/marc%20tison....

 

 

Marc Tison qui organise aussi :

 

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27 et 28 juin. Gratuit / Dans le village
Samedi 27 à partir 19h : apéro textes / Red Bind http://www.kedzior-friedman.org/ / Courts métrages / Charles Pennequin http://www.charles-pennequin.com/
Repas et buvettes sur place
Dimanche 28 de 9h30 / 18h : Petite randonnée contée http://www.chergui.org/wp/
Fanfare les belles gambettes http://www.pistilcircus.com/orchestres/fanfare-des-belles... /
Lectures et rencontres d'auteurs : Pierre Domenges http://pierredomenges.com/
Gilles Bouly
http://www.expolibre.com/serigrap/bouly/bouly-p.htm
Cathy Garcia http://associationeditionsnouveauxdelits.hautetfort.com/
Francis Delabre /
Yanis Youloutas http://youlountas.net/
Concert Strange Enquête http://www.strang...eenquete.fr/
Installations plastiques / animations sur la place du village.
Invités (stands librairies / animation slam Babel Tchap...)
Buvette et restaurations.

 

 

La lettre de Christian Saint-Paul :

Le cardinal Saliège disait en mars 1944 qu'il fallait "travailler comme si tout dépendait de nous, et il poursuivait : De quoi sera fait demain ? De nos actes". Plus tard, en décembre 1945 , il aura cette phrase : "Prudence, que de lâchetés on commet en ton nom !"

La poésie est un art de faire, la poésie est acte. A lire les poètes cités dans l'émission du jeudi 21 mai consacrée en majeure partie à Marc TISON, il apparaît à l'évidence que tous, dans leurs actes, s'éloignent de la lâcheté par prudence. Pourtant notre époque, s'accorde à la crainte de notre courageux cardinal qui s'interrogeait déjà en octobre 1944 :" Ôte-toi de là que je m'y mette. Est-ce que la haine ne serait que la forme, le jaillissement des appétits ?"

Vous pouvez écouter l'émission Marc TISON en cliquant sur :

 http://les-poetes.fr/emmission/emmission.html

Le compte(rendu de l'émission :

***

Cathy GARCIA poursuit don beau chemin et a fait paraître les n° 50 et 51 de sa revue "Nouveaux Délits  Revue de poésie vive". (Le n° 6 €, abonnement 28 €, chèque à adresser à Association Nouveaux Délits, Létou, 46330 Saint Cirq-Lapopie.)

 Des textes toujours intelligibles, ce qui ne nuit en rien à leur qualité, une relation éditoriale sympathique comme le confirme l'invité de la semaine Marc TISON. Une militante culturelle qui ne ménage pas son dynamisme militant, avec une générosité qui signe sa personnalité. A titre personnel cette artiste revuiste publie aux éditions Gros Textes : "TRANS(e)FUSEES  / 80 essais de décollage du réel 1993 - 2013"

"Il y avait au fond de ma valise, un vieux brouillon, une veste d'homme, une bouteille, quelques fantômes et leurs bleus désirs de méharées. C'est de bon cœur que je m'apprêtais à les suivre, hélas, monsieur, en guise de départ, j'entendis pleurer les bombes et je vis l'automne passer sous les rails. Oui Monsieur ! J'ai donc ôté mes souliers et j'ai même ôté mes pieds avant de me glisser , sans rien de plus à dire, sous cet atôme de soupir où vous m'avez trouvée."

Commande Gros Textes, Fontfourane, 05380  Châteauroux-les-Alpes (chéques à l'ordre de Gros Textes, 9 € + 2 € de port).

*

Denis HEUDRE vient de publier :

Bleu naufrage  / Elégies de Lampedusa

éditions La Sirène étoilée

48 pages 12€

à commander à :

lasirene.etoilee@orange.fr

Lecture d'extrait.

 

Jeudi 3 octobre 2013

-un fait divers

-pour à jamais verser du noir

-dans mon bleu

--l’île des lapins

-pays de vaste lumière

-des hommes ont choisi le paradis

-pour enfer

--un bateau de 20 mètres

-pour 500 migrants

--l’horizon effondré

-la mort y a jeté son suaire de sel

--je ne sais rien de toi

-je ne sais pas si tu es un garçon

-je ne sais pas si tu es une fille

-encore moins ton nom

--à ton cercueil blanc

-je te sais enfant

--je sais que ta couleur noire

-assombrit nos âmes de nantis

-je t’appellerai Quinze

-c’est peut-être ton âge

-c’est le numéro sur ton cercueil

--les hommes avec toi

-voyaient les femmes d’ici

-avec des baisers de coquelicot

--s'ils pensaient réussir à apprivoiser

-le cristal et l’acier de notre histoire

-ils ont cru aux mensonges des miroitements

-et au bleu de ce qu’on raconte

--la mer d’ici n’a que faire de toi déjà oublié

-moi je t’ai donné un nom

-et jamais il ne tournera le dos à ma mémoire

--il nous faudra toujours penser

-à effacer méticuleusement les frontières

*

Murièle MODELY déjà citée dans des émissions précédentes est à lire; avant qu'une émission particulière lui soit consacrée, lecture d'extraits de "Rester debout au milieu du trottoir" Contre Ciel éditeur 12 €.

Extraits d'un recueil précédent : "Je te vois" éditions du Cygne, 13 € :

 

mordre

le vide  mordre

laisser tous

les indispensables

biens de consommation

finir

dans la gorge

dans le creux du pantalon

vomir pour se remplir encore

*

Christian Saint-Paul accueille son invité : Marc TISON.

Il se présente aux auditeurs :

1956 : Né entre les usines et les terrils, dans le nord de la France. Fondamental. A la lisière poreuse de la Belgique. Conscience politique et d’effacement des frontières.

1969 : Lit un premier poème de Ginsberg. Electrisé à l’écoute de John Coltrane et des Stooges.

1971 : Performe des textes de Jacques Prévert sur les scènes de collège. Premiers écrits.

1977 : L’engagement esthétique est politique. Punk et free. Déclare, avec d’autres, la fin du punk en 1978. Premières publications dans des revues. 

1977 – 1992 Il écrira et chantera plus d’une centaine de chansons dans plusieurs groupes.

1980 : Décide de ne plus envoyer de textes aux revues, le temps d’écrire et d’écrire des cahiers de phrases sans fin. Cela jusque 1998 où Il jette tout et s’interroge sur un effondrement du « moi ». Part alors à l’aventure analytique.

2000 : Déménage dans le sud ouest. Rend sa poésie de nouveau publique.

Engagé tôt dans le monde du travail. A pratiqué multiples jobs : chauffeur poids-lourd, concepteur- rédacteur publicitaire, directeur d’équipement culturel…. Il s’est spécialisé dans la gestion de projet de l’univers des musiques d’aujourd’hui. A élargi depuis son champ d’action à la gestion et l’accompagnement de projets culturels et d’artistes.

Programme aussi des évènements liés à l’oralité, la poésie dite, et la « poésie action ». 

Ses publications :

1977 - 1980 : Publié dans plusieurs revues (dont « Poètes de la lutte et du quotidien »)

2000- 2015 : Publié dans diverses revues (« traction Brabant, Verso, Nouveaux délits, Diérèse,…).

2008 : Recueil collectif « Numéro 8 », éditions « Carambolage ».

2010 : Recueil « Manutentions d’humanités », éditions « Arcane 17 ».

2012 : Recueil « Topologie d’une diaclase », éditions « Contre poésie ».

Texte « Désindustrialisation », éditions « Contre poésie ».

2014 : Recueil « L’équilibre est précaire », éditions « Contre poésie ».

          Trois affiches poèmes, éditions « Contre poésie ».

2014 : Publications de quinze textes dans le livre d’artiste « Regards » du photographe Francis Martinal.

2015 : Recueil « Les paradoxes du lampadaire + à NY ». édition « contre poésie »

Depuis 2011 : Performances / installations d’action poésie (solo ou duo avec Eric Cartier).

***

L'entretien entre Saint-Paul et Marc TISON est entrecoupé de lecture de textes par l'auteur.

"L’amour, ça ne s’écrit pas / ça s’invente dans les nerfs", clame Marc Tison qui enrage dans l’observation du monde : ‘L’humiliation c’est tellement indolore / à regarder. » Il reste la colère qui « allume de petits phares épandus, mais « pourtant le ciel en feux ça ne suffit / plus. » La poésie de Tison est une poésie de dénonciation. Pour se révolter, donc agir, il faut d’abord affirmer son refus du monde tel qu’il est. C’est le rôle de la poésie que de changer le regard des contemporains sur le monde. Le poète accomplit le dessein de « L’homme révolté » de Camus :" Apparemment négative, puisqu'elle ne crée rien, la révolte est profondément positive, car elle révèle ce qui, en l’homme, est toujours à défendre. » « Il y a tant de révolutions / à faire » écrit Marc Tison dans « l’équilibre est précaire. » La première est celle de la langue. Même s’il utilise le mode de l’harangue, le langage n’est jamais un langage habitué. Les mots sont lavés de leur gangue de routine. Ils voyagent et sont comme les villes que le poète traverse pour en saisir l’éphémère quintessence. Milan, Barcelone, New York, Ostende, Hambourg, etc... la même mésaventure humaine.  Et l’univers invite à vivre « notre liberté inaliénable ».

 

Textes de Marc TISON :

 

J'engage aujourd’hui 06

janvier 2009 celui qui m'a

volé mes disques le 03

décembre 1975 à me les

ramener au plus vite ou en

faire bon usage surtout le

vinyle pressage 1957 du

« Mulligan meets Monk »

acheté chez un soldeur en

Angleterre en 1974 l’année

de mes 18 ans, disque dont

le poids de matière comme

l’épaisseur de la pochette

cartonnée à la photo en noir

et blanc si heureuse

ajoutaient à la volupté de

l’écoute de sa texture

sonore

*

Extraits de "Les paradoxes du lampadaire  suivi de A NY :

 

A NY j’ai entendu un quatuor d’afro-américains septuagénaires chanter à capella du Doo wop dans un wagon de métro le dimanche matin sur la ligne reliant Harlem

Ils avaient des baskets neuves et deux des casquettes à longue visière

Un avait un chapeau à bords ronds

Et j’ai vu tous les passagers du wagon laisser des billets de 1, 5, ou même 10 dollars dans la petite boite en fer peinte maladroitement en rose et tendue par le plus costaud qui chantait la voix basse.

 

 

A NY j’ai croisé des gens pauvres, beaucoup de gens pauvres.

A NY j’ai aperçu des gens riches, beaucoup à « upper east side » .

*

A NY à l’aube laiteuse nous cherchions les enfants somptueux des Fleshtones 

                Nous en avions perdu la trace dans nos pas insouciants lors de battues sonores et vaniteuses.

 

Et puis dans ce qui n’est pas encore le matin

A NY j’ai pris

des taxis qui roulaient sur deux rails oranges

la nuit bleue isotrope des lumières des yeux qui te regardent si loin d’où tu es

un trait scintillant jusqu’à l’émoi sonore dans la gorge dans la poitrine qui résonne du mot évadé « monamour ».

 

A NY j’ai vu un après midi ensoleillé une junky en trithérapie promener son chien et ramasser ses crottes avec un sac plastique fait pour ça

Elle n’a pas vingt cinq ans.

        *A NY j’ai vu de mes yeux vu, le ciel si loin  - il s’habille des façades - se rapprocher auprès des  foules au fond noir des avenues transversales, jonchées des éclats trompeurs de rêves, poussières d’enseignes publicitaires

      Clinquantes et insomniaques.

 

A NY j’ai vu des bibelots désuets

surpris des siècles loin de moi

à l’étal d’une brocante dans un entrepôt gris

les vitrages sécurit des vasistas percés de trous

impacts de balles comme des coups de pioches.

 

Confusion harmonieuse des esthétiques mémorielles, revint en transparence la vitrine de ce magasin de montres soviétiques à Kotor, et les reflets de la poussière dans le maigre souffle de soleil

Evaporation des pastels et les vendeurs qui souriaient.

*

Extrait de  "Manutentions d'humanités "

Pierres

Pierres qui calent mesures d'usines imbriquent des briques de terre de pierres pierres rouges les murs des maisons ouvrières des ouvriers effacés dans le canton de Denain désintégrés statistique sociale troisième page des misères du journal rouge maisons barricades planches aux fenêtres et les murs désertés rouges de pierres s'effritent sans fin recyclées et d'autres écrasées sans fin tapis des sols d'autoroutes sacrifices des os d'anciens locataires sidérurgistes au RMI offerts à la condition de poussières

*

Extraits de "L'équilibre est précaire" :

 

Suivras tu dans la jungle ses pensées sombres sans fin. Croiras tu voir de l’or dans ses regards perdus.

     Rentreras tu dans le                   corps que tes bras enserrent.  Et la joie et la peine pagailles d’émois qui apeurent.

 

Le chant frotté des    mains poignant des chairs, bat l’arythmie haletante des souffles. Moiteurs de suées aux ventres mélangées, et la bite dans le con défiant la mort de baisers.

     Il y a tant de révolutions        à faire.

Tu seras le désir cette sorte de peine. 

*

Un inédit pour l'émission "les poètes" :

Mostar : arrivée comme un road-movie

40° à l’ombre et le ciel bleu

cache les traces de l’enfer

 

Pelure sèche c’est la terre

 

Là autour d’un pont

les prêches et les sermons

des pervers religieux ont nourris les canons

Ce jour de soleil

Les imams et curetons

Ferment enfin leurs gueules

Paraît il qu’ils n’ont toujours pas honte

 

Là au bas d’un pont

Ce jour de soleil

Un Dj hiphop mixe sur une plage de poussière

des jeunes femmes en bikini ondulent

quand des ados fins plongent en frimant

La rivière redevenue bleue

 

Combien d’assassinats snipers fallait il

Retransmis en direct sur les télés du monde

Un jeu de gloriole

Les morts comme figurants

On filme le poing haineux brandi en vociférant

Le racisme nationaliste fait people

 

Et dire qu’on promet des unes spectaculaires sur son retour

 

Alors Mostar : 40° à l’ombre et le ciel bleu

Y revenir

Dans le miroir du présent

Plus jamais ça

Plus jamais ça

Ad lib..

*

Marc TISON une voix témoin de son temps, totalement confondue et en mouvement avec l'art d'aujourd'hui, qu'il est bon de connaître et d' accompagner dans notre énigmatique époque.

 

 Amitiés à ceux qui se reconnaîtront,

fraternité à tous,

Christian Saint-Paul  

http://les-poetes.fr

 

 

26/03/2015

Vient de paraître aux Ed. Gros Textes

 

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30 essais de décollage du réel

1993-2013

 

Il y avait au fond de ma valise, un vieux brouillon, une veste d’homme, une bouteille, quelques fantômes et leurs bleus désirs de méharées. C’est de bon cœur que je m’apprêtais à les suivre, hélas, monsieur, en guise de départ, j’entendis pleurer les bombes et je vis l’automne passer sous les rails. Oui Monsieur ! J’ai donc ôté mes souliers et j’ai même ôté mes pieds avant de me glisser, sans rien de plus à dire, sous cet atome de soupir où vous m’avez trouvée.

 

 

  

40 pages au format 14 x 21

orné de 12 pleines pages couleur avec des illustrations de l’auteur

imprimé sur papier bouffant munken 90 g

ISBN : 978-2-35082-273-0

 

9 € (+ 2 € de port – port compris à partir de l’achat de 2 exemplaires)

 

Commande à :

Gros Textes

Fontfourane

05380 Châteauroux-les-Alpes

(Chèques à l’ordre de Gros Textes)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

06/03/2015

"Mon sublime ordinaire" à Théminettes

                                        

Les textes de Fanny Sheper ont été publiés pour la première fois dans le numéro 44 (janvier 2013) de la revue Nouveaux Délits et par la suite un spectacle est né de la rencontre de la poète et une danseuse.

Aussi j'ai le grand plaisir de me joindre à La compagnie Ligne Mouvante pour vous inviter à découvrir son spectacle "Mon sublime ordinaire" le samedi 14 mars à 19h dans la salle de spectacle de Théminettes (Les Bourg, 46120 Théminettes).

Réservation : lignemouvante@gmail.com

 

 

Interview par Jean-Pierre Riu à écouter sur Antenne d'Oc - Figeac : http://www.antenne-d-oc.fr/article.php?id=129

 

 

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"Mon sublime ordinaire" est une création pluridisciplinaire mêlant danse et poésie, dans une mise en scène théâtrale originale où la poésie du mouvement s'entremêle au rythme des mots. Ce spectacle donne ainsi reliefs et saveurs aux émotions de deux personnages ordinaires...et sublimes à la fois.
 
 
 Nous vous invitons à découvrir la compagnie via son site:
       www.lignemouvante.wordpress.com.
 
 
 

13/09/2014

Festival de Lectures et Poésie à Maurs (15)

 

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Cathy Garcia a le plaisir d'y faire l'auteur

avec bouquins et d'y exposer des gribouglyphes... 

mais aussi la revue et les publications de Nouveaux Délits.

Rendez-vous samedi après-midi au salon ?

 

 

Renseignements :
Les Encantades, Pradeyrols, 15600 Boisset
Contacts : 06 79 61 65 06 (Luc Guérant)
06 29 91 50 57/ 04 71 45 10 75 (Arnaud Péan)
encantades@free.fr